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Une occasion de diffuser mes vidéos, d'évoquer le lieu où elles sont prises et le lieu ou je me trouverais.
An occasion to broadcast my videos, to tell about the place where they have been shot, and the place I will be.
Name of my favorite song, whose lyrics have delightfully no meaning at all, from my favorite band, R.E.M. Taken from their first EP, when there were shy
beginners. Below in a live version happily messy.
The second one is another of my top son ever. Easy as it is a most well-known of a main artist of the 20th century. Recently I recalled how it describes so much of me.
Un film tourné en octobre à Seoul, dans un parc, entre 5 et 6 heures environ, comme l'indique le titre.
A voir comme une pause zen, et une autre tentative, nouvelle pour moi, de film court documentaire.
Pourquoi comment Seoul? C'est une trop longue histoire pour ce blog...
Mais une histoire à suivre en tous cas.
Sur "Un monde en super plastique", il y aurait tellement à en dire que je ne pourrais le faire ici.
Faisons technique : c'est une fiction qui dure 11 minutes, en voici un aperçu en une minute :
Dailymotion m'a mis en une de leur page "Voyages", un peu comme un cadeau de bienvenue, ça fait plaisir.
Cadeau probablement très éphémère (un jour au mieux?), donc pour mémoire, là c'est une des fenêtres de l'immeuble sur la grande une :
Inauguration de ce blog avec une vidéo qui sera j'espère un des modèles pour celles à venir. En tout cas j'en suis content. Un peu un film d'ouverture qui donne le ton du festival. Le discours est
alors forcément un peu trop préparé et balbutiant. J'espère que ça s'arrangera vers plus de spontanéité.
"Still Alive" n'avait à la base pas vraiment de sujet, mais juste un lieu. Et un lieu qui grouille de gens, de sons, de métiers, de la vie, partout, y compris dans tout ce qui est
découpé, jeté, mangé. Donc une usine à sujets potentiels qu'il fallait organiser.
Ce lieu est le marché aux poissons de Tsukiji au coeur de Tokyo. L'origine et le paradis du Sushi.
Mais c'est autant les hommes que le poissons qui m'intéressaient ici.
Cette visite à Tsukiji doit beaucoup à certaines personnes ou sociétés, remerciées à la fin du film. En effet j'ai pu profiter d'abord d'une invitation à Tokyo, et du fait que le
festival n'avait pas grand intérêt pour aller découvrir la ville.
Mes camarades de vadrouille m'ont accompagné pour une première visite au marché vers 11 heures, un beau matin ensoleillé, miraculeux en cette fin octobre.
Mais à cette heure, le marché était presque fini. Cette première visite donne principalement les images de la fin du film.
Nous avons dégusté le meilleur sushi du monde à midi, mais je restais frustré par le fait ne pas avoir vu le lieu en pleine activité. Tsukiji, c'est comme Rungis, c'est un truc de fin de soirée
plus que de début de journée : il faut venir à 5h 30. J'y suis allé le dernier jour, quelques heures avant de faire ma valise. Je suis arrivé à 6 h
et ai filmé jusqu'à n'en plus pouvoir.
On peut constater qu'il est très facile de filmer dans ce lieu pourtant de travail (à part quelques endroits interdits), pour peu que l'on se fasse tout petit, entre les charettes et les
fenwicks.
Pour info, le marché est censé déménager en banlieue (débat qui agite Tokyo depuis des années) et devrait alors ne plus être accessible aux touristes.
Cette vidéo est aussi pour moi une autre inauguration, ma première vraie incursion dans le "documentaire". J'ai filmé des "choses documentaires", comme n'importe lequel touriste, mais entre la
"chose documentaire", brute, sans but ni sens, et ce qui est classé sous le nom "documentaire de création", film qui a point de vue, sujet et forme, il y a un gouffre. Le franchir n'est pas
évident pour moi. Je me sens paradoxalement à l'aise avec la fiction, mais pas avec le documentaire, notemment pour une question de rapport toujours trouble avec ce/ceux que l'on filme. Le
"contrat" avec eux me parait plus difficile à établir qu'en fiction. A débattre, à suivre.
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